L’oulipien, pour écrire certaines de ses œuvres, s’impose des « contraintes ».  Contraintes de forme, de sens, de langue, etc. Il n’est certes pas le premier à les pratiquer avec jubilation – la littérature fourmille de formes et de règles, parfois oubliées. Mais lui s’attache à les recenser, à les ressusciter, à en créer de nouvelles.

La démarche oulipienne joue avec la langue, avec la littérature. Elle enthousiasme certains lecteurs, en laisse d’autres perplexes (ce sont parfois les mêmes)  : c’est qu’elle repose sur une complicité culturelle. Cet ouvrage de référence, conçu par un membre de l’Ouvroir, présente avec simplicité les contraintes de ce point de vue du lecteur, et n’oublie pas combien l’Ouvroir s’inscrit dans une tradition fort ancienne de la littérature.

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Lire quelques critiques de l’ouvrage.