« Je m’attache très facilement » est le récit clinique de trois jours d’une Bérézina amoureuse. Un homme (« notre héros »), bientôt atteint par la cinquantaine, décide de rejoindre en Ecosse une jeune maîtresse (« notre héroïne »). Sa visite, pour attendue qu’elle soit, n’est pas véritablement désirée. « Notre héros » s’en doute, mais rien ne l’arrête. Ça se termine bien, donc mal.

Image1La succession drolatique des mésaventures et déconvenues du héros de Je m’attache très facilement raconte, avec une belle énergie et un sens féroce de la dérision (auto  ?), la plus vieille histoire du monde, celle du fantasme d’amour et de son déni. En dépit de son absence de morale, c’est donc un livre aux leçons universelles (c’est aussi un livre pratique, puisqu’on y apprend avec profit qu’un vélo ne rentre absolument pas dans le coffre d’une Nissan Almera).

Ce récit de voyage est construit « à l’ancienne », avec ses surtitres (« Où notre héros fait une rencontre inattendue », etc.), et ses douze chapitres brefs. L’auteur remercie par ailleurs tous ceux qui ont, dans la mesure de leurs moyens, contribué au désastre vécu par son héros, d’Avis Car Rental à la société Taxis G7.

Enfin, le titre Je m’attache très facilement est, en dépit de son apparente banalité, une citation de Romain Gary, extraite de son « testament », Vie et mort d’Emile Ajar.

 

Image2Je m’attache très facilement a été couronné en 2007 par le « Prix Guanahani du Roman d’amour ». Cliquez ici pour en savoir plus

 

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