Eduardo Berti
Eduardo Berti est né en Argentine en 1964. Écrivain de langue espagnole, mais aussi de langue française depuis quelques années, il est devenu membre de l'Oulipo en juin 2014 et a été traduit en une douzaine de langues. Une partie de son œuvre a été traduite en français par Jean-Marie Saint-Lu : les micronouvelles de La vie impossible (prix Libralire 2003), les nouvelles de L’Inoubliable, et les romans Le Désordre électrique, Madame Wakefield (finaliste du prix Fémina), Tous les Funes (finaliste du Prix Herralde 2004), L’Ombre du Boxeur et Le Pays imaginé (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012), sans oublier deux textes difficiles à classer : Les Petits miroirs et Rétrospective de Bernabé Lofuedo.
Son premier roman écrit en français a été publié en 2017 aux éditions Flammarion : Une présence idéale, réédité en format poche chez La Contre Allée. Après la sortie de deux romans autobiographiques, Un père étranger et Un fils étranger (La Contre Allée), les deux traduits par J. M. Saint-Lu, un autre livre écrit en langue française est paru : Demain s'annonce plus calme (éditions do), suivi de Mauvaises méthodes pour bonnes lectures (2023) et des récits de Cercle de lecteurs (Le Réalgar, 2024).
Son dernier roman à ce jour, Eliseo Alegre ou le footbaleur malgré lui (2025), également publié par La Contre-Allée, a été écrit en espagnol et en français (il existe deux « versions originales ») ; son avant dernier, Faster (2025), a recu le prix Roger Caillois.
En parallèle, Eduardo Berti anime régulièrement des ateliers d'écriture et se consacre à la traduction littéraire, notamment du français vers l'espagnol. Il a traduit des auteurs tels que Gustave Flaubert, Alphonse Allais, Marcel Jouhandeau, Jacques Sternberg, Marguerite Yourcenar et Georges Perec, entre autres.
Il a un blog en espagnol.