Eduardo Berti

Eduardo Berti est membre de l’Oulipo depuis juin 2014. Né en Argentine en 1964, écrivain de langue espagnole, il est l’auteur de quelques recueils de nouvelles, d’un livre de petites proses et de plusieurs romans. Traducteur et journaliste culturel, il est traduit en sept langues, notamment en langue française où on peut trouver presque toute son œuvre : les micronouvelles de La vie impossible (prix Libralire 2003), les nouvelles de L’Inoubliable et les romans Le Désordre électrique, Madame Wakefield (finaliste du prix Fémina), Tous les Funes (finaliste du Prix Herralde 2004), L’Ombre du Boxeur et Le Pays imaginé (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012), sans parler de deux textes difficiles à classer : Les Petits miroirs et Rétrospective de Bernabé Lofuedo. Ses livres sont publiés, principalement, aux éditions Actes Sud et traduits par Jean-Marie Saint-Lu.

Il a un blog en espagnol.

Faits & dits

Récréations 2017 : inscriptions ouvertes ! Vendredi 14 Juillet 2017 - Mardi 18 Juillet 2017
Inventions à Marseille Vendredi 26 Mai 2017
Rencontre à Rouen Jeudi 11 Mai 2017
"Une présence idéale" Mercredi 19 Avril 2017
Rencontre à Saint-Saëns Vendredi 28 Avril 2017
Véloulipo Samedi 29 Avril 2017

Billets

Contraintes

Textes

Non, mon amour, un philantrope n’est pas quelqu’un qui collectione les timbres. Non, mon amour, un palmarès n’est pas une plantation de palmiers. Non, mon amour, un anglomane n’est pas quelqu’un qui vit à arrondir les angles. Non, mon amour, la cobaye n’est pas la femme du cowboy. Non, mon amour…

Un texte d’Eduardo Berti avec des illustrations de Dorothée Billard. Lu à la BNF , avril 2015. Hommage au « Traducteur cleptomane » de Dezső Kosztolányi et aux bibliothèques imaginaires.

Des textes

BO

Eduardo Berti & Etienne Lécroart, Grands succès BO. , La Bibliothèque Oulipienne (225), 2016.
Eduardo Berti, Dix-continuités, La Bibliothèque Oulipienne (217), 2015.
Eduardo Berti, Funes se souvient / Funes se acuerda, La Bibliothèque Oulipienne (206), 2014.