Michèle Audin

Tu as commencé par ouvrir le livre à la dernière page. Tu n’as pas pu cacher ta déception de ne pas y trouver de postface. Tu aimes lire la postface avant de commencer le livre proprement dit : tu crains toujours que l’auteur ait dissimulé dans son livre des subtilités qu’il ne révèle que dans la postface. Tu as feuilleté le livre avec un peu d’incrédulité. Un roman d’amour par ordre alphabétique, vraiment ? t’es-tu dit. Tu as survolé, parcouru, peut-être lu un ou deux articles pas trop longs. Enfin tu as compris où chercher la postface. Et voici qu’elle te dit :
 

Les articles que contient ce volume n’ont pas de thème « géographique ». Certains sont des récits, d’autres des poèmes, la plupart rien du tout.

M. A.
24 janvier 2015

Ce que tu avais déjà compris. Tu te félicites d’être tombé sur un auteur honnête : le texte ne contient rien de caché qui ne serait révélé que par sa postface.
 
Moi aussi, dit Fiordiligi, j’aime bien lire la postface avant de lire le livre. Toutes les postfaces me sont préfaces.
 
24 janvier 2015
(à suivre)

$ \Rightarrow $  préface

Image du jour ?
Oui, il n’y avait pas de plan…


PS. Il y a une légende de l’illustration dans le post-scriptum de la page images.